Les

Actualités

Résultat de l'élection municipale du 15 mars 2026
Élections municipales 2026 - Vote par procuration
Agendas des manifestations Florinoise
Animations
Bulletin Municipal Janvier 2026
Information
Le Guide de Sainte-Florine
Infos Travaux - ave de la Vizade
Mairie
Aménagement du grand jardin en centre-ville
Mairie
Comité de jumelage
Mairie
Compte rendu du Conseil Municipal
Mairie
Étude sur l'implantation d'un tiers lieu
Mairie
Résultat de l'élection municipale du 15 mars 2026
La liste Unis pour Sainte-Florine et un avenir durable a été élue. Résultats complets ICI  
Élections municipales 2026 - Vote par procuration
Agendas des manifestations Florinoise
Animations
Bulletin Municipal Janvier 2026
Information

Les

Évènements

3
Avr
Concert MEL BONIS
20h00

La

Commune

Habitants
0
Habitants/km²
0

Sainte-Florine est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Depuis la création de l’ancien diocèse de Clermont, le village était intégré à l’Auvergne et culturellement rattaché à l’aire d’influence de l’Aquitaine.

Les

réseaux

Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons

🏉 Dimanche, tous à Fondary autour de l&#USF RugbyRugby 💛🖤Dernier match de la saison régulière à domicile pour nos Jaune et Noir. Nous vous attendons nombreux autour du terrain 💛🖤
Merci à notre partenaire Abeille Brioude Lavarini Soulier
... See MoreSee Less

🏉 Dimanche, tous à Fondary autour de l USF Rugby 💛🖤

🇨🇵 commémoration du 19 mars 🇨🇵
À l'occasion de la Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, voici le message de Patricia Miralles, ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants.

Le 19 mars 1962, à midi, les armes se sont tues. Dans le fracas du siècle, une voix nouvelle s’élevait, celle d’un cessez-le-feu scellé par les accords d’Évian, mettant un terme à huit longues années d’un conflit qui n’avait pas encore dit son vrai nom.

Même si la paix retardait son avènement, le 19 mars aurait dû marquer l’aube d’un répit. Ce que la fin du feu avait de provisoire appelait un avenir, qui se dégageait doucement, non sans douleurs, non sans craintes, mais un avenir qui pouvait être à nouveau imaginé, peut-être même désiré.

Pour beaucoup, le 19 mars fut pourtant le début d’un autre exil, d’une autre souffrance, de nouveaux drames. Car si le temps de la guerre prenait fin officiellement, celui de la violence et des blessures continuait à bas bruit, dans un silence qui en redoublait la douleur.

Pour les combattants du contingent, jeunes hommes envoyés se battre dans une guerre dont la nature et le sens divisaient douloureusement la métropole, ce fut pour certains, pas tous, l’heure du retour. Le retour dans leurs familles, qu’ils leur tardaient de revoir. L’espérance de reprendre leur vie là où ils l’avaient laissée, même si rien ne sera plus comme avant.

Mais c’est aussi le début d’un combat silencieux : celui de la reconnaissance de ce qu’ils avaient enduré. Eux qui n’avaient pas tous choisi cette guerre mais qui en avaient connu l’âpreté dans les djebels, dans la chaleur ou le froid des nuits d’insomnies, dans le silence des montagnes ou la cacophonie des villes, eux qui portèrent longtemps le poids du non-dit.

Ils durent lutter, plus tard, pour que leurs droits soient reconnus, pour que leur expérience soit comprise, pour que leur engagement ne soit pas relégué aux marges de l’histoire.

Nous ne récusons plus aujourd’hui le malaise et les difficultés qu’ont connus les appelés au moment de rentrer. Ils retrouvaient un pays qui, par le sang ou le sol, était depuis toujours le leur, mais que pourtant ils ne reconnaissaient plus à l’identique, tel qu’ils l’avaient laissé, lorsqu’ils étaient partis se battre à sa demande.

Cette journée d’hommage, ils ont dû la demander, la revendiquer, la conquérir. Pour que dans une date s’incarne enfin le juste hommage de la Nation à cette génération qui a laissé une partie de sa jeunesse dans la poussière millénaire du sol algérien.

Mais le 19 mars fut aussi, pour d’autres, un jour d’abandon. Aux Harkis, soldats fidèles à la France, il n’offrit ni paix ni consolation. Nombre d’entre eux, livrés à leur sort, périrent dans l’indifférence d’un monde qui détournait le regard. Ceux qui purent fuir trouvèrent refuge sur une terre qu’ils avaient servie, mais qui, trop longtemps, les relégua à la lisière de la société, dans une indifférence plus douloureuse que les barbelés des camps.

Pour les pieds noirs, ce jour hâta l’arrachement. L’exode devint le dernier chapitre d’une histoire commencée en France et poursuivie sur l’autre rive de la Méditerranée, sur cette terre où les collines rousses se reposent à l’ombre des oliviers centenaires. Cette terre où l’histoire a déposé ses splendeurs et ses tragédies. Ils se préparèrent à quitter ces paysages aimés, et dans leurs yeux brillaient déjà le reflet des ports surpeuplés et des traversées amères vers l’inconnu. L’Algérie, ce pays qui avait été le leur, ne serait plus jamais leur foyer.

Et puis, il y a les autres, les innombrables autres. Les anonymes pris dans la tourmente, les civils fauchés par la violence, les familles déchirées par les engagements contraires, les silences lancinants de tous les disparus, dont l’absence était si douloureusement présente. À tous ceux-là, à toutes ces vies brisées, à toutes ces existences amputées, nous devons mémoire.

Si pendant longtemps, il y a eu des pages blanches dans notre histoire collective, des blancs qui pour beaucoup étaient recouverts du voile noir et lourd de la souffrance, aujourd’hui la France se souvient.

Elle se souvient de ses fils envoyés dans les maquis algériens, de ceux qui sont tombés sans retour, de ceux qui en sont revenus marqués à jamais. Elle se souvient de ces Français d’Algérie arrachés à leurs racines, de ces Harkis abandonnés en dépit de l’immensité des sacrifices, de ces victimes civiles emportées par le souffle d’une bombe, le sifflement d’une balle ou l’ombre des disparitions.

Se souvenir, ce n’est pas seulement commémorer. C’est reconnaître toutes les douleurs, mais aussi toutes les grandeurs, sans en taire aucune. C’est faire justice à ceux qui ont été oubliés. C’est honorer les sacrifices consentis. C’est porter un regard lucide sur le passé, non pour l’alourdir de nos jugements, mais pour en tirer des leçons utiles à notre temps et nous grandir dans le courage de la vérité.

La mémoire n’est pas un fardeau, mais une lumière. Une lumière qui éclaire les générations présentes et à venir, pour que l’Histoire ne se répète pas, pour que la souffrance d’hier ne nourrisse pas les fractures d’aujourd’hui, pour que les sacrifices consentis nourrissent aussi un sentiment d’appartenance, sans lequel il n’y a pas de socle pour que s’épanouisse la démocratie.

Vive la République !
Vive la France !
#sainteflorine #hauteloire #19mars
... See MoreSee Less

🇨🇵 commémoration du 19 mars 🇨🇵 
À loccasion de la Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre dAlgérie et des combats en Tunisie et au Maroc, voici le message de Patricia Miralles, ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants.

Le 19 mars 1962, à midi, les armes se sont tues. Dans le fracas du siècle, une voix nouvelle s’élevait, celle d’un cessez-le-feu scellé par les accords d’Évian, mettant un terme à huit longues années d’un conflit qui n’avait pas encore dit son vrai nom.

Même si la paix retardait son avènement, le 19 mars aurait dû marquer l’aube d’un répit. Ce que la fin du feu avait de provisoire appelait un avenir, qui se dégageait doucement, non sans douleurs, non sans craintes, mais un avenir qui pouvait être à nouveau imaginé, peut-être même désiré.

Pour beaucoup, le 19 mars fut pourtant le début d’un autre exil, d’une autre souffrance, de nouveaux drames. Car si le temps de la guerre prenait fin officiellement, celui de la violence et des blessures continuait à bas bruit, dans un silence qui en redoublait la douleur.

Pour les combattants du contingent, jeunes hommes envoyés se battre dans une guerre dont la nature et le sens divisaient douloureusement la métropole, ce fut pour certains, pas tous, l’heure du retour. Le retour dans leurs familles, qu’ils leur tardaient de revoir. L’espérance de reprendre leur vie là où ils l’avaient laissée, même si rien ne sera plus comme avant.

Mais c’est aussi le début d’un combat silencieux : celui de la reconnaissance de ce qu’ils avaient enduré. Eux qui n’avaient pas tous choisi cette guerre mais qui en avaient connu l’âpreté dans les djebels, dans la chaleur ou le froid des nuits d’insomnies, dans le silence des montagnes ou la cacophonie des villes, eux qui portèrent longtemps le poids du non-dit.

Ils durent lutter, plus tard, pour que leurs droits soient reconnus, pour que leur expérience soit comprise, pour que leur engagement ne soit pas relégué aux marges de l’histoire.

Nous ne récusons plus aujourd’hui le malaise et les difficultés qu’ont connus les appelés au moment de rentrer. Ils retrouvaient un pays qui, par le sang ou le sol, était depuis toujours le leur, mais que pourtant ils ne reconnaissaient plus à l’identique, tel qu’ils l’avaient laissé, lorsqu’ils étaient partis se battre à sa demande.

Cette journée d’hommage, ils ont dû la demander, la revendiquer, la conquérir. Pour que dans une date s’incarne enfin le juste hommage de la Nation à cette génération qui a laissé une partie de sa jeunesse dans la poussière millénaire du sol algérien.

Mais le 19 mars fut aussi, pour d’autres, un jour d’abandon. Aux Harkis, soldats fidèles à la France, il n’offrit ni paix ni consolation. Nombre d’entre eux, livrés à leur sort, périrent dans l’indifférence d’un monde qui détournait le regard. Ceux qui purent fuir trouvèrent refuge sur une terre qu’ils avaient servie, mais qui, trop longtemps, les relégua à la lisière de la société, dans une indifférence plus douloureuse que les barbelés des camps.

Pour les pieds noirs, ce jour hâta l’arrachement. L’exode devint le dernier chapitre d’une histoire commencée en France et poursuivie sur l’autre rive de la Méditerranée, sur cette terre où les collines rousses se reposent à l’ombre des oliviers centenaires. Cette terre où l’histoire a déposé ses splendeurs et ses tragédies. Ils se préparèrent à quitter ces paysages aimés, et dans leurs yeux brillaient déjà le reflet des ports surpeuplés et des traversées amères vers l’inconnu. L’Algérie, ce pays qui avait été le leur, ne serait plus jamais leur foyer.

Et puis, il y a les autres, les innombrables autres. Les anonymes pris dans la tourmente, les civils fauchés par la violence, les familles déchirées par les engagements contraires, les silences lancinants de tous les disparus, dont l’absence était si douloureusement présente. À tous ceux-là, à toutes ces vies brisées, à toutes ces existences amputées, nous devons mémoire.

Si pendant longtemps, il y a eu des pages blanches dans notre histoire collective, des blancs qui pour beaucoup étaient recouverts du voile noir et lourd de la souffrance, aujourd’hui la France se souvient.

Elle se souvient de ses fils envoyés dans les maquis algériens, de ceux qui sont tombés sans retour, de ceux qui en sont revenus marqués à jamais. Elle se souvient de ces Français d’Algérie arrachés à leurs racines, de ces Harkis abandonnés en dépit de l’immensité des sacrifices, de ces victimes civiles emportées par le souffle d’une bombe, le sifflement d’une balle ou l’ombre des disparitions.

Se souvenir, ce n’est pas seulement commémorer. C’est reconnaître toutes les douleurs, mais aussi toutes les grandeurs, sans en taire aucune. C’est faire justice à ceux qui ont été oubliés. C’est honorer les sacrifices consentis. C’est porter un regard lucide sur le passé, non pour l’alourdir de nos jugements, mais pour en tirer des leçons utiles à notre temps et nous grandir dans le courage de la vérité.

La mémoire n’est pas un fardeau, mais une lumière. Une lumière qui éclaire les générations présentes et à venir, pour que l’Histoire ne se répète pas, pour que la souffrance d’hier ne nourrisse pas les fractures d’aujourd’hui, pour que les sacrifices consentis nourrissent aussi un sentiment d’appartenance, sans lequel il n’y a pas de socle pour que s’épanouisse la démocratie.

Vive la République !
Vive la France !
#sainteflorine #hauteloire #19marsImage attachmentImage attachment+3Image attachment

✅ Conseil Municipal : ordre du jour de la séance du 20 mars 2026 #sainteflorine #hauteloire ... See MoreSee Less

✅ Conseil Municipal : ordre du jour de la séance du 20 mars 2026 #sainteflorine #hauteloire
15/03/26

✅ Résultats de l'élection municipale #sainteflorineo#hauteloirel#municipales2026s2026 ... See MoreSee Less

62 CommentsComment on Facebook

@followers

Henri Lamoureux est toujours vivant.. il aime rappeler que certaines victoires ne sont pas sans embûches et que le triomphe doit rester modeste 🙂. 30 % ne fêtent pas la victoire ce soir, mais leurs présence n’est pas anodine…

Très fière !!!

🙏 du fond du cœur aux Florinoises et aux Florinois pour leur confiance. Ce soir, c’est une immense émotion et une grande responsabilité. Merci à toutes celles et ceux qui ont cru en nous 🙏👍👏

Un grand bravo à cette équipe qui a su garder la tête haute

Félicitations Josiane...et à toute ton équipe...bravo 👏

Bravo Josiane. Toutes mes félicitations. Tu as une belle équipe. Bonne continuation à vous tous🥰

Bravo à toute l équipe bien mérité

Bravo 👏👏

Bravo à toute l’équipe c’est mérité

On a gagné 🙌

Bravo Chantal

Félicitations Josiane

Félicitation bravo

Bravo bravo à l'équipe sineya Christian

Bravo Josiane et son équipe

Je suis ce résultat avec grand intérêt de ma commune de naissance et félicitations aux élus sortant et bravo à cette vidéo.

Bravo M. Alain Le Roux !!!

Bravo monsieur le maire vive St Florine je n’ai pas pu voté je suis à l’hôpital au puy en velay bravo à toutes l’équipe

Bravo josiane

Bravo et félicitations à toute l'équipe .

Herzlichen Glückwunsch zu deinem und eurem Wahlerfolg.

Bravo

Bravo Josiane bonne soirée 😍

Bravo Josiane ! Bravo à toutes et à tous. Vive Sainte-Florine.

View more comments

✅ Ouverture des bureaux de vote - complexe Maurice Bion rue Arnaud #municipales2026 #sainteflorine #hauteloire ... See MoreSee Less

✅ Ouverture des bureaux de vote - complexe Maurice Bion rue Arnaud #municipales2026 #sainteflorine #hauteloireImage attachmentImage attachment

5 CommentsComment on Facebook

Nous allons y aller

Nous avons vote

🤞

Nous avons voté il y a un monde phénoménal

View more comments

🏉 c'est demain a Pérignat USF RugbyRugby 💛🖤Dimanche gros test pour nos Jaune et Noir qui se déplacent chez leur dauphin.
Ce Week-end, deux équipes seront sur le prè avec les réserves à 13h 💛🖤
Venez nombreux 💪💪
... See MoreSee Less

🏉 cest demain a Pérignat avec USF Rugby 💛🖤

ℹ️ Dimanche à Sainte-Florine, il n'y aura qu'un seul tour ℹ️
Retrouvez toute l'actualité des Élections Municipales Ministère de l'Intérieur #saintefloriner#hauteloiree#AllonsVoterteloire #AllonsVoter
... See MoreSee Less

ℹ️ Dimanche à Sainte-Florine, il ny aura quun seul tour ℹ️  
Retrouvez toute lactualité des Élections Municipales sur le site du Ministère de lIntérieur #sainteflorine #hauteloire #AllonsVoter

ℹ️ Les dimanches 15 et 22 mars auront lieu les Élections Municipales ℹ️ Sainte-Florine compte deux bureaux de vote ouverts de 8 H à 18 H au complexe Maurice Bion rue Arnaud :
- 1er bureau : halle des sports
- 2ème bureau : salle polyvalente
Une pièce d'identité est obligatoire et sera demandée à l'arrivée. Le scrutin est considéré comme clos une fois que la dernière personne placée dans la file d'attente avant l'heure de clôture (18h00) aura effectué son vote.
Retrouvez toute l'actualité des Élections MuMinistère de l'Intérieur #sainteflorine&#hauteloiree#AllonsVoterorine #hauteloire #AllonsVoter
... See MoreSee Less

ℹ️ Les dimanches 15 et 22 mars auront lieu les Élections Municipales ℹ️  Sainte-Florine compte deux bureaux de vote ouverts de 8 H à 18 H au complexe Maurice Bion rue Arnaud :
  - 1er bureau : halle des sports 
  - 2ème bureau : salle polyvalente 
Une pièce didentité est obligatoire et sera demandée à larrivée. Le scrutin est considéré comme clos une fois que la dernière personne placée dans la file dattente avant lheure de clôture (18h00) aura effectué son vote.
Retrouvez toute lactualité des Élections Municipales sur le site du Ministère de lIntérieur #sainteflorine #hauteloire #AllonsVoterImage attachmentImage attachment+5Image attachment

🚨 JOB ALERT – Séjour au Pradet ! 🌊☀️

Auzon Communauté recherche un(e) Animateur / Animatrice pour un séjour d’été au Pradet !

📅 Dates : du 6 juillet au 10 juillet 2026
💰 Rémunération : 583€ brut pour 5 jours / 4 nuits

✅ Profil recherché :
• BAFA minimum
• Permis B
• SB / BNSSA serait un plus

Tu es motivé(e), dynamique et tu aimes travailler avec des jeunes dans une ambiance estivale ? Rejoins l’équipe pour une belle expérience en séjour ! 🌴

📩 Pour postuler :
directionleslutins.ccauzon@gmail.com

👉 N’hésite pas à partager autour de toi !
Pour nous suivre : Alsh Les Lutins
... See MoreSee Less

Load more

Nous

contacter

Veuillez activer JavaScript dans votre navigateur pour remplir ce formulaire.
Nom & Prénom

Retrouvez tous les moments marquants et évènements de Sainte-Florine dans nos albums photos !

Rechercher sur le site